Alors que Londres s’embrasait au gré des révoltes urbaines, une autre guerre s’est déroulée cette semaine à Paris: The Post-it War. Retour sur cet affrontement à coup de pixels (qui m’a rappelé au bon souvenir de cette vidéo) où le grand perdant a été sans conteste la productivité.
Rapport de Bataille: Verallia Vs Ennemis non identifiés (Un service des caisses d’allocations familiales est soupçonné, financé par Jean Sarkozy)
Esplanade de la Défense, Vendredi 5 Aout. Jour 1 de l’offensive.
Les ennemis lancent la première salve: une tête de mort est hissée sur la tour pour nous défier. Nous devons riposter. Réunion de crise dans l’open space: les attaques traditionnelles à base de jeux vidéos 8 bit ne font pas l’unanimité dans l’open space, nous optons pour… un smiley. Oui dans l’histoire, eux ce sont les méchants, nous on est les good guys.
Visiblement stimulés par cette riposte, les ennemis lancent rapidement leur arme de destruction massive: Pink Vador. Nous sommes sous le choc, la panique est sensible dans les bureaux, il faut à tout prix consolider nos positions. Nous optons pour la continuité, l’esprit “Faites l’amour pas la guerre”, décision est prise pour ériger un “Love Paris” en barricades. Les défenses tiennent bon, l’adversaire ne réplique pas.
Mardi 9 Août: La contre attaque
Décision est prise de contre attaquer. Une idée originale est émise: dessiner un Kermit. WTF? L’idée provenant d’un presta, on a cru à une trahison, un coup des services secrets syriens. Finalement, cette fine réalisation nous a convaincus (malgré la facturation journalière de 700€, SSII FTW).
Aucune réaction ennemie, il est temps de porter le coup de grâce.
Jeudi 11 Août: Fin des hostilités.
Nous voulons surprendre l’ennemi une fois de plus. Tout a été plus ou moins fait, il faut innover. Un alien surfeur voit le jour, oui les consultants SAP peuvent être créatifs a défaut d’être artistes, comme le souligne la réalisation approximative. Cela suffit cependant à marquer la différence avec le camp adverse, en panne d’inspiration.
Le cessez le feu est signé, les chefs reviennent Mardi…

Alors que Londres s’embrasait au gré des révoltes urbaines, une autre guerre s’est déroulée cette semaine à Paris: The Post-it War. Retour sur cet affrontement à coup de pixels (qui m’a rappelé au bon souvenir de cette vidéo) où le grand perdant a été sans conteste la productivité.

Rapport de Bataille: Verallia Vs Ennemis non identifiés (Un service des caisses d’allocations familiales est soupçonné, financé par Jean Sarkozy)

Esplanade de la Défense, Vendredi 5 Aout. Jour 1 de l’offensive.

Les ennemis lancent la première salve: une tête de mort est hissée sur la tour pour nous défier. Nous devons riposter. Réunion de crise dans l’open space: les attaques traditionnelles à base de jeux vidéos 8 bit ne font pas l’unanimité dans l’open space, nous optons pour… un smiley. Oui dans l’histoire, eux ce sont les méchants, nous on est les good guys.

Visiblement stimulés par cette riposte, les ennemis lancent rapidement leur arme de destruction massive: Pink Vador. Nous sommes sous le choc, la panique est sensible dans les bureaux, il faut à tout prix consolider nos positions. Nous optons pour la continuité, l’esprit “Faites l’amour pas la guerre”, décision est prise pour ériger un “Love Paris” en barricades. Les défenses tiennent bon, l’adversaire ne réplique pas.

Mardi 9 Août: La contre attaque

Décision est prise de contre attaquer. Une idée originale est émise: dessiner un Kermit. WTF? L’idée provenant d’un presta, on a cru à une trahison, un coup des services secrets syriens. Finalement, cette fine réalisation nous a convaincus (malgré la facturation journalière de 700€, SSII FTW).

Aucune réaction ennemie, il est temps de porter le coup de grâce.

Jeudi 11 Août: Fin des hostilités.

Nous voulons surprendre l’ennemi une fois de plus. Tout a été plus ou moins fait, il faut innover. Un alien surfeur voit le jour, oui les consultants SAP peuvent être créatifs a défaut d’être artistes, comme le souligne la réalisation approximative. Cela suffit cependant à marquer la différence avec le camp adverse, en panne d’inspiration.

Le cessez le feu est signé, les chefs reviennent Mardi…